Bonjour
à tous.
Voici
le nouveau retour du fils de la Newsletter……
Une fois n’est pas coutume, je suis impardonnable
de ne pas avoir pu fournir mon travail de rédacteur
pour ce petit lien qui vous informe de nos péripéties.
Hélas, ou plutôt tant mieux, c’était
pour mieux vous satisfaire en créant des tas de produits
nouveaux.
Quoi
de neuf donc ?
Et bien nous ne tarderons pas à proposer de nouveaux
bonbons de chocolat mais il faut que nos tests de conservation
se précisent et soient menés à fond.
Il reste des places de pilotes d’essais en chocolats
disponibles. Ce métier est difficile car il faut
goûter des nouveautés et me rendre un petit
rapport sur les plaisirs (ou surprises) rencontrés
lors des dégustations. Le port du casque n’est
pas obligatoire.
Nous
avons pu nous procurer une tripotée de machines et
matériel ancien qui ne demandent qu’à
être mis en valeur. Reste à trouver un emplacement
pour exposer tout cela….
Nous
ne serons pas présents au Salon du Chocolat de Paris
cette année mais nous préparons déjà
le stand de l’année prochaine avec sans doute
des surprises.
Passons
maintenant aux cacaos.
Cette
saison s’annonce très prometteuse car les cacaos
sont pour l’instant très très parfumés.
Il est curieux de voir que les cacaos du Venezuela sont
très peu acides et que même le Ceylan reste
très doux contrairement à ces deux dernières
années.
Je n’ai pas de nouveaux cacaos en tests ce mois ci
mais je pense tester deux nouvelles plantations dans le
courant de l’hiver.
Le drame passionnel qui caractérise Chuao est en
pleine action. Pour mémoire une pseudo confrère
Transalpin a déposé la marque Chuao et cherche
à empêcher quiconque de l’utiliser. En
gros cela consisterait à déposer le nom de
Bordeaux ou de Seine et Marne et d’en refuser l’utilisation
au reste du Monde…pitoyable. Bien évidemment,
en dehors de l’aspect clownesque de cette histoire
il tombe sous le sens que cette démarche échappe
au bon sens et à la loi.
Cela ne nous empêche pas d’avoir nos fèves
de Chuao et de les utiliser depuis maintenant plusieurs
décennies, soyez rassurés.
Bon,
ce n’est pas que je m’ennuie mais il faut que
je retourne à la torréfaction des fèves…
Je vais essayer de vous informer de la suite des événements
de manière régulière (non, ne riez
pas) et je vous donne donc rendez-vous le mois prochain.
Pour
que le bon goût demeure !
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